Un féminisme handicapant


Avant, je ne cuisinais pas. J’étais un adepte des livraisons à domicile et des plats surgelés. Et puis, j’ai changé. Pas de moi-même. Ce sont en fait les émissions de téléréalité culinaire, genre Top chef, qui m’ont incité progressivement à m’y mettre. Cet apprentissage sur le tard fait que j’ai bien sûr pas mal de lacunes, encore aujourd’hui. Du coup, j’ai été tenté de combler ces lacunes en réalisant un cours de cuisine à Lille. Et j’ai été comblé ! Lors de ce cours, j’ai découvert quelques techniques de chef et croisé pas mal de gens avec qui j’ai passé un très bon moment. Si j’ai un seul regret, finalement, c’est d’avoir fait ça sans ma femme. J’ai bien essayé de la faire venir, mais j’aurais tout aussi bien pu tenter de soulever un Airbus à mains nues. Ma femme m’a carrément ri au nez quand je lui ai proposé de m’accompagner à ce cours. C’est que ma femme a à peu près autant de goût pour la cuisine que moi pour les chansons de Justin Bieber. Cette haine qu’elle entretient à l’égard de la cuisine m’a toujours semblé un peu disproportionnée. A entendre mon épouse, se mettre à la cuisine serait en effet une façon de s’asservir à l’image de l’épouse soumise. Sa fierté le lui interdit donc formellement. D’après moi, pourtant, le raisonnement est assez aberrant. Pour ne prendre que mon exemple, je continue à réparer les appareils électriques même si c’est une chasse gardée masculine. Seulement, je sais bien que mes arguments n’ont aucune chance de convaincre celle qui partage mes jours : à partir du moment où elle adopté une position, il est extrêmement délicat de la faire changer d’avis. C’est l’inconvénient de vivre avec une femme de fer. Au passage, si la cuisine n’est pas pour vous un interdit, ce cours de cuisine pourrait vraiment vous ravir. Les participants sont avant tout là pour s’amuser et le chef prend bien le temps d’expliquer à chacun. Voici le site où j’ai trouvé mon bonheur, pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce cours de cuisine à Lille.

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